NOTHING COMPARES TO YOU (Sinead O'Connor)
Quatre jours et sept minutes
à peine,
Je m’abreuvais à la source
de notre amour.
à peine,
Je m’abreuvais à la source
de notre amour.
Mes nuits sont depuis insomniaques,
Mes jours pourtant somnolence.
Avec toi s’en est allée
Des jours, la rythmicité.
Mes jours pourtant somnolence.
Avec toi s’en est allée
Des jours, la rythmicité.
Libre à moi de fréquenter
Un tel, une telle.
Libre à moi de meubler mon temps
De tels évènements, de telles activités.
Un tel, une telle.
Libre à moi de meubler mon temps
De tels évènements, de telles activités.
Enfin! me délecter du petit resto que tu redoutais
Et pourtant,
Rien ne comble ce vide
Que, seul, tu m’as laissé en partant.
Et pourtant,
Rien ne comble ce vide
Que, seul, tu m’as laissé en partant.
Aucune couleur ne couvre mon blues;
Rien, ni personne ne satisfait ma dépendance.
La solitude me recale,
Me prend à la gorge.
Sans un cri, sans bruit,
Mes joues, détrempées, avant même les pleurs.
Rien, ni personne ne satisfait ma dépendance.
La solitude me recale,
Me prend à la gorge.
Sans un cri, sans bruit,
Mes joues, détrempées, avant même les pleurs.
Nous cheminions, paisiblement.
J’ai dû être distraite – mais où? Quand?
J’ai dû être distraite – mais où? Quand?
Se perdre dans les bras d’un autre
Ne ravive que la douleur de ton absence.
J’ai consulté.
On m’ordonne du bonheur.
On me réconforte;
Tu écopes de tous les tords
Un fou, dit-on, qui n’a pas su saisir sa chance.
Ne ravive que la douleur de ton absence.
J’ai consulté.
On m’ordonne du bonheur.
On me réconforte;
Tu écopes de tous les tords
Un fou, dit-on, qui n’a pas su saisir sa chance.
Néanmoins, rien ni personne
Ne comble le vide que, seul,
Tu m’as laissé en partant.
Ne comble le vide que, seul,
Tu m’as laissé en partant.
Les rêves d’enfant en mon cœur semés,
Les histoires qui m’ont bordées,
La magie m’a, elle aussi, abandonnée.
Les histoires qui m’ont bordées,
La magie m’a, elle aussi, abandonnée.
Gâtée, on ne sait en profiter quotidiennement,
Mais aurais-je la chance de me rattraper,
Ce serait, tous les jours, le temps des fleurs.
Mais aurais-je la chance de me rattraper,
Ce serait, tous les jours, le temps des fleurs.
Rien ni personne
Ne réchauffe mes nuits;
Rien ni personne
N’ensoleille mes journées.
Rien ni personne
Ne comble ce vide vertigineux
Puisque tu es parti.
